Top 10 des femelles qui arrivent vraiment à faire des bébés toutes seules, immaculée ALLELUIA

1 500 espèces sont capables de chanter cette chanson : « Elle a fait un bébé toute seule. Elle a fait un bébé toute seule. C’était dans ces années un peu folles où les papas n’étaient plus à la mode. Elle a fait un bébé toute seule. Et elle court toute la journée, elle court, de décembre en été. De la nourrice à la baby-sitter, des paquets de couche au biberon de 4 heures et elle fume, fume, fume, même au petit déjeuner. »

1. Le requin-zèbre

Attendez attendez. Normalement, les requins s’accouplent en baisant, on est d’accord. Mais, parfois, la femelle requin-zèbre a pas envie de s’emmerder avec un mâle qui ferait rien qu’à aller boire de l’eau de mer sans jamais s’occuper des gosses. Dans ce cas, elle se lance dans une opération de parthénogenèse à la cool. La première fois que le phénomène a été observé, c’était dans un aquarium. La femelle requin se faisait chier et n’avait pas vu un mâle depuis quatre ans et poum elle s’est mise à produire des oeufs. Pratique, même si Christine Boutin doit être contre.

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2. Les dindes

Quand vous prenez des dindes et que vous les éloignez des dindons, elles deviennent tout à fait capables de fabriquer lerus propres enfants toutes seules. Ca n’arrive quasiment jamais avec les dindes sauvages, mais c’est assez courants chez les dindes domestiques. Et ce qui est marrant, c’est quand de de parthénogenèse, les dindes ont beau reproduire leur patrimoine génétique, elles fabriquent systématiquement des mâles.

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3. Les varans de Komodo

Les varans de Komodo sont décidément des espèces supérieures de la création à tel point qu’on aurait aimé en avoir un dans sa classe pour copier sur lui au contrôle de SVT. En plus d’être des sortes de reliquats de temps anciens, les gros lézards sont en plus capables de se reproduire tout seuls comme des grands qu’ils sont. On le sait depuis 2005, quand un varan femelle du zoo de Londres a jugé bon de fabriquer une descendance sans l’aide de sperme. C’est un truc assez malin : en l’absence de mâles, la femme en fabrique d’elle-même et couche ensuite avec ses enfants.

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4. La grenouille verte

La grenouille commune se reproduit selon un principe d’hybrogenèse, qui n’est pas tout à fait une parthénogenèse mais pas loin. En gros, il y a bien accouplement, mais l’essentiel de l’ADN transmis est celui de la mère ; celui du père est en réalité juste vaguement recombiné pour compléter ce qu’il manque (en gros j’ai dit).

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5. Aspidoscelis neomexicana

Ce petit reptile du Nouveau-Mexique n’a non seulement pas besoin de mâles pour se reproduire, mais ne produit par ailleurs aucun mâle. Tous les nouveaux nés sont des femelles qui se reproduisent sans l’aide d’aucune autre espèce ni rien. Pratique pour pas choper de mycose.

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6. L’écrevisse marbrée

Non contente de se reproduire toute seule, l’écrevisse marbrée, une espèce née d’une mutation génétique dont on a noté l’existence à la fin des années 90, se reproduit gravos. A chaque nouvelle portée, ce sont pas moins de 100 nouvelles écrevisses marbrées qui débarquent et se reproduisent et… Vous voyez le problème ? On parle du réchauffement climatique, tout ça totu ça, mais à ce rythme, le monde sera entièrement envahi par des écrevisses marbrées d’ici 10 ans. Finis les immeubles et les villes, on sera tous des écrevisses. #jesuisécrevisse.

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7. La mélanie granuleuse

Si quelqu’un connaît une nana qui s’appelle Mélanie et qui a la peau qui pique, il peut donc l’appeler la mélanie granuleuse et faire ainsi une petite vanounette pas piquée des hannetons sur un petit escargot marin. On trouve des mélanies granuleuses à peu près partout où il faut chaud et humide, depuis Cuba jusqu’en Afrique du Sud. Les mélanies granuleuses peuvent se reproduire soit par parthénogenèse, soit comme tout ovipare qui se respecte. En général, elles choisissent la parthénogenèse. La vierge Mélanie.

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8. Les Oonopidae

Une araignée. C’est moche. Une araignée qui peut se reproduire toute seule, c’est pire. C’est moche. C’est triste. Après, ce sont des petites araignées de quelques millimètres et tous les ressortissants de ce nom barbare ne sont pas capables de faire l’immaculée conception.

Crédits photo (creative commons) : Michael I. Saaristo, Yuri M. Marusik

9. Les puces d’eau

Bon. On s’en fout un peu des puces d’eau, non ? En tous les cas les puces d’eau se foutent de vous. Et aussi d’avoir du sexe. Du moment que l’espèce est maintenue, vous me direz… C’est aussi ce qu’elles se disent. Et elles s’abîment dans la parthénogenèse. Pas besoin de mal. Ca veut pas dire qu’elles font jamais du sexe, les puces d’eau, elles en font aussi, si l’occas’ se présente. Sinon, on se démerde toute seule. Indépendance. Tranquillité. Pépouze.

Crédits photo (creative commons) : (Photo: Paul Hebert)

10. L’abeille du Cap

Pas de parthénogenèse simple, mais bien de la parthénogenèse thélytoque, mesdames et messieurs, et ouais. L’ovocyte se développe sans fécondation, et ça donne de la femelle en quantité. Et ce qui est marrant, c’est que les bébés abeilles ne sont pas des clones des parents, mais ont leur propre génome. Et c’est pratique d’avoir de la main d’oeuvre pas chère pour construire la ruche.

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Les Pussycat Dolls non plus n’ont pas besoin d’un mec.

Source : Listverse


via topito.com