Top 10 des oiseaux qui sont de sacrés FDP, ceux qui n’ont pas de pitié

Dans Les oiseaux, les oiseaux sont méchants. Dans Angry Birds, les oiseaux sont méchants. Dire de quelqu’un que c’est un pigeon, c’est méchant.

Coïncidence ?

J’en doute.

1. Le coucou

Certaines espèces de coucous ne construisent pas de nids ; ils parasitent les nids d’autres oiseaux en y déposant des oeufs discrétos au milieu des oeufs d’une portée. Pendant ce temps-là, le mâle distrait la mère de l’autre espèce en poussant des chants pas loin du nid. Ensuite, la femelle pond super vite (quelques secondes) dans le nid des gens et quand le bébé coucou naît, il se sert de ses dents pour dégager les autres oiseaux en les faisant tomber du nid. Certains bébés coucous apprennent aussi le chant de leur famille hôte pour se faire passer efficacement pour des vrais petits de leur mère adoptive forcée.


Crédits photo (creative commons) : Per Harald Olsen

2. Le Casoar

On parle d’un gros oiseau : 1 mètre 50 pour 70 kilos. Le Casoar vit en Australie, plus précisément dans les forêts tropicales, et bouffe globalement des trucs qui ne servent à rien, comme des escargots et des insectes. Le problème, c’est que le Casoar a une jolie tronche et que, conséquemment, les humains tendent à le nourrir en poussant plein de petits cris mignons : résultat, il s’est habitué à recevoir à bouffer sans se fouler et pénètre désormais dans les baraques sans y avoir été invité, ni même sonner. Et si les habitants de la baraque en question se refusent à le nourrir, il devient agressif. C’est là que sa taille entre en ligne de compte : quand un truc d’un mètre 50 de haut avec des griffes ultra acérées devient agressif, il devient automatiquement l’oiseau le plus dangereux du monde. Sans déconner, chaque année il y a des morts.


Crédits photo (creative commons) : CC-BY-SA-3.0

3. L’aigle royal

L’aigle royal a peut-être un titre nobiliaire classe, mais c’est surtout une saleté sans nom. Parce que son truc, à l’aigle royal, c’est d’obliger d’autres espèces à pratiquer la chute libre sans leur faire signer de décharge préalable. Prenez une simple tortue, une gentille tortue (on le sait que c’est gentil, les tortues) qui se promène doucement parce qu’elle a le temps et qu’on n’a jamais vu une tortue se presser. L’aigle royal passe et offre un baptême de l’air sensas’ à la tortue. Puis le vol prend fin et BOUM. Et, de manière générale, les expériences prouvent que la chute libre d’une tortue sur des rochers provoque généralement sa mort par douleur aiguë. Ensuite, l’aigle royal n’a plus qu’à se poser peinard et passer à table.

Ah et sinon l’aigle royal a une autre technique pour buter ses proies : il leur transperce le coeur avec ses griffes. Plus pratique mais moins excitant en termes de sensations.


Crédits photo (creative commons) : AUTiger

4. Le pélican

C’est cool, un pélican. Personne ne peut dire le contraire : ça a un bec trop stylé avec une poche pour garder de la bouffe et ça c’est trop cool. Mais à quoi sert-elle, exactement, cette poche ? Bah à garder la bouffe un petit moment. Et comme les pélicans bouffent tout ce qui passe sous leur bec, ils bouffent souvent et beaucoup. Et c’est pas comme s’ils se mettaient à mâcher. Non : ils gobent, les pélicans. Ensuite, les proies sont lentement digérées vivantes (quand elles ne sont pas stockées dans le goitre pélicaniesque). Une super fin, ça : être digéré par les sucs gastriques d’un oiseau ridicule.


Crédits photo (creative commons) : Jean-Pol GRANDMONT

5. La pie-grièche

Les pies-grièches sont tout simplement méchantes. Vraiment méchantes. Quand elles repèrent une proie, elles lui fondent dessus, l’entraînent dans un coin sombre sur un arbre, et l’empalent sur leur bec pour la tuer. Et le plus marrant, c’est que la pie se pose la question de savoir si la proie lui semble comestible ou non après lui avoir fait subir le supplice du pal. Du coup, il arrive régulièrement qu’elle tue sa proie pour rien du tout. Qu’elle la laisse là, dans l’arbre, à moitié morte. Sympa.


Crédits photo (creative commons) : Marek Szczepanek

6. L’urubu noir

C’est pas comme si les vautours avaient la réputation de faire des cadeaux cool à Noël, mais l’urubu noir est, parmi les vautours, ce qui se rapproche le plus de l’enfer. Et c’est même pas de sa faute : le problème de l’urubu noir, c’est qu’il a un odorat tout pourri. Et quand on est enrhumé toute l’année, c’est pas facile de repérer des carcasses. Du coup, pour pouvoir continuer à perpétuer sa misérable existence et à plus forte raison sa race, l’urubu suit d’autres races de vautours jusqu’à ce qu’elles repèrent une carcasse bien fraîche. Ensuite, l’urubu fait son malin du genre « vas-y essaie de me tester je suis trop baraque » avec les autres vautours histoire de les dissuader de bouffer la charogne qu’ils ont eux même trouver. Puis il se met à table peinard en se réjouissant d’avoir fait le vide autour de lui.

Une autre technique bien pratique quand on n’a pas d’odorat est de repérer des femelles en train de mettre bas, puis d’aller bouffer recdi leur nouveau-né.


Crédits photo (creative commons) : Mdf

7. Le Nestor Kéa

Ce petit perroquet de Nouvelle-Zélande est vraiment très très malin. Déjà il bouffe de tout, ce qui est un signe d’ouverture et de curiosité, mais en plus il adore faire de nouvelles expériences. Y compris culinaires : le Kéa essaie donc de bouffer tout ce qu’il n’a jamais vu encore. Comme des pneus de bagnole. Ou tes lacets. Ou ton passeport qui traînait. Les pires parasites du monde.

Mais le pire, c’est qu’outre la nouveauté, il y a vraiment UN truc qu’ils adorent, c’est le mouton vivant. Et les Kéa attaquent régulièrement les moutons pour les grignoter vivants. Après, un bon ragoût de mouton, c’est vrai que c’est sympa.


Crédits photo (creative commons) : Dilaudid

8. La fauvette

Les fauvettes mâles couchent avec tout ce qui bouge et est une femelle sur leur territoire. Ensuite, la première femelle fauvette qui accouchera sera celle qui aura la chance de bénéficier de sa présence entre deux « réunions » (comprenez « orgies ») histoire de passer un peu de temps avec les gosses. Du coup, les femelles fauvettes fécondées par un même mâle essaient d’assassiner les bébés des autres (ou les mères enceintes) de façon à faire croire qu’elles sont les premières à avoir accouché. On a donc un dingue du sexe et une meurtrière en couple.


Crédits photo (creative commons) : Domaine public

9. La mouette

Vous savez ce que les mouettes font quand leurs gosses sont en danger ? Bah elles s’attaquent directement au cerveau de l’assaillant. Littéralement : elles fondent sur le cerveau de l’assaillant en essayant de lui sucer le cerveau. Mais le reste du temps, elles sont sympas et donnent une ambiance de séjour à la mer.


Crédits photo (creative commons) : CC BY-SA 2.5

10. Le pitohui

Le pitohui est l’une des trois espèces connues d’oiseau venimeux. Son venin est mortel et se loge dans sa peau et dans ses plumes. En Papouasie, c’est un fléau de l’enfer qu’il faut absolument éviter. Et éviter de manger, même si on se perd dans la jungle.

Angry birds.

Sources : Listverse, Cracked


via topito.com